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21 mars, 2007

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Steve LOEMBA.

Nicolas Sarkozy ou le candidat permanent 8 mars, 2012

Posté par Steve Loemba dans : Non classé , 18 commentaires

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Nicolas Sarkozy ne voulait pas être un président comme les autres, il voulait révolutionner la pratique de la fonction présidentielle. Résultat: il a flotté sans cesse entre hyper-président, président-manager et candidat permanent au risque parfois d’agacer puis de désorienter durablement. On se souvient que l’élection de Nicolas Sarkozy avait été perçue alors comme un événement notoire, voire comme une ère nouvelle à l’américaine. Les idées, le comportement, le style de l’homme tranchaient sur tout ce qu’on avait vu jusqu’alors; et je mesure ici à la fois la pugnacité et l’habilité politique de l’homme. Mais ce changement brutal, la France n’y était point préparée. Son style, plutôt sans manque de style présidentiel, intrigue et déconcerte aussi bien au sein de sa famille politique, que dans la France profonde. Oui, ce style désinvolte heurte, et les français, par le biais des sondages, le lui font savoir, mais rien n’y fait, le nouveau président s’obstine. Pour preuve, il ne s’embarrasse ni de sa cote de popularité qui dégringole comme peau de chagrin, ni de ses propres contradictions qui déconcertent son électorat traditionnel. « Les français me soutiennent puisqu’ils m’ont élu » harangue t-il. Il est persuadé que les français le comprennent mieux que la petite et bourgeoise élite parisienne; parce que  »Nicolas Sarkozy s’est vu, s’est pensé, s’est senti président bien avant d’être candidat. Au point, lorsqu’il a été élu, d’inverser encore une fois l’ordre naturel des choses. Tous ses prédécesseurs avaient adapté leur personnalité à la fonction, lui a voulu adapter la fonction à la personnalité ». Le mal entendu s’installe, que dis-je, se creuse entre lui et son peuple; le vieux pays, de ce vieux continent ne s’y fait point, et ne s’accommode guerre de la « légèreté » de son « roi-président ». A partir de ce moment là, Nicolas Sarkozy commence à cristalliser les colères, les frustrations, parfois même de la haine. On trouve de moins en moins de déçus mais de plus en plus d’enragés. Les français estiment: « Qu’il ne fait pas président« , on lui reproche son omnipotence, son omniprésence qui ressemble plus à de la gesticulation médiatique qu’à de l’action concrète. Et à mon avis, Nicolas Sarkozy a commis deux erreurs dans son début de mandat: Il a désacralisé le pouvoir et perdu le prestige qui lui est attaché par son interventionnisme brouillon. Dans cette fonction présidentielle, la sobriété est un impératif auquel nul n’échappe, même pas un impétueux comme lui. C’est pourquoi, pour cette nouvelle élection, les français sont inquiets, ils veulent une vision d’avenir plus qu’un homme providentiel, ils veulent qu’on leur parle des vrais problèmes et non de la viande halal, moins encore de la grosse ficelle électoraliste de l’immigration. Le peuple de 2012 est différent de celui de 2007. Ce peuple refuse d’être une masse indifférenciée, il a traversé la crise et il a compris les enjeux, il a été éduqué par le chômage et la pauvreté. Ce peuple de 2012 est conscient des déficits et lucide sur la dette française, il n’espère plus, il n’attend plus grand chose des politiques et des promesses. Il sait qu’il faudra une saignée salutaire pour sortir le pays de cet engrenage, il sait qu’il va falloir faire des sacrifices, et il refuse qu’il n’y ait qu’une seule partie qui se serrent la fameuse ceinture. Du rêve et des promesses, il en est revenu ; de la rupture et du « travailler plus pour gagner plus« , il n’ y croit plus ; il a déchanté par rapport aux promesses de 2007. Oui, Nicolas Sarkozy nous avait séduits par son activisme et son énergie bouillonnante, mais cinq ans après sa première campagne présidentielle, le regard des français « d’en bas » sur ce président a beaucoup changé. Cinq ans sont passés et rien aura été oublié : le quinquennat a déçu, le style a déplu. Les français attendaient de lui une transmutation ; ce ton grave, un rien distant qui prouve que l’homme est devenu président, que l’onction du suffrage universel a allumé en lui le feu sacré de la fonction. Son ami et conseiller nocturne Alain Minc, tente une explication expéditive : « Nicolas Sarkozy a cru que les français élisaient un président alors qu’ils élisaient un Roi« . Au fond, ce n’est pas totalement juste, mais pas forcement faux non plus. La France est la seule démocratie républicaine qui élit son « ROI » au suffrage universel direct. Nicolas Sarkozy semble parfois oublier que la France est restée un vieux pays monarchique où la fonction présidentielle ne doit pas seulement être exercée, mais aussi incarnée. Mais peu à peu, le président-candidat a tenté de retrouver un style plus présidentiel, mais la déception est telle que, tous ses efforts ne semblent servir à rien parce qu’il est inaudible. Pourtant, tout avait bien commencé. En effet, en 2007, c’était 53% des voix sur son nom avec une participation de 85%, soit près de 19 millions d’électeurs. Nicolas Sarkozy était au sommet de la gloire, il use et abuse du pouvoir, il savoure la puissance que donne sa fonction avec gourmandise. Mais l’ivresse de ce pouvoir sera de courte durée face aux difficultés rencontrées, il sera le seul président de la Ve République à avoir affronté une telle crise financière et économique. Peut-être cela lui vaudra-t-il quelques circonstances atténuantes, car jamais président de la République n’avait rassemblé sur son nom autant de votants. Mais aussi, jamais président de la République n’aura cristallisé autant de réserve et de questionnements sur sa personne que sur son action. S’il devait ne pas être élu en mai 2012, l’histoire retiendrait qu’il a perdu dès le soir de son élection de 2007 lors de cette fameuse nuit du Fouquet’s qui lui colle comme un sparadrap. La malédiction du bling-bling », la descente aux abîmes semble dangereusement entamée : indices d’insatisfaction records, intentions de vote en chute vertigineuse, élection intermédiaire perdues les unes après les autres. Et la plus spectaculaire, c’est le basculement historique du Sénat à gauche. Les oppositions coagulées sonnent l’hallali du président-candidat. Le désamour entre le président sortant et les Français est profond et solidement ancré sondage après sondage. Quand il s’en aperçoit, il semble peut être trop tard, alors il envoie des signaux de changement aux français. Mais ça ne passe pas, ses « spin doctors » distillent des éléments de langage à longueur de journée : « le Président a bien géré la crise financière« , les français répondent « Fouquet’s« , on leur assure « qu’il a bien changé« , ils répondent « yacht Paloma » ; et j’en passe. Mais dressons le bilan clinique de ce qu’il a apporté et de ce qui s’est aggravé. En effet, du bouclier fiscal injuste au Grenelle de l’environnement trop ambitieux, de l’immigration choisie et subie à la fois, en passant par la laïcité à la tête du client et à la suppression idéologique de la police de proximité, Nicolas Sarkozy s’est parfois dispersé dans de multiples réformes. Lesquels ont fini par faire douter de la cohérence d’ensemble. En effet, trop de réformes mal engagées, parfois jamais abouties (juste des effets d’annonces afin d’occuper les médias).Durant son quinquennat, Nicolas Sarkozy a passé beaucoup de temps à défaire ce qu’il avait fait et aujourd’hui le candidat passe son temps à corriger le Président qu’il a été. La réalité, c’est qu’il n’a rien d’innovant à proposer aux français, il n’arrive pas intellectuellement à se déconnecter de son bilan, qui au fond devient son programme. Est-il pour autant finit, la situation est-elle irrémédiable, irréversible? le divorce avec la France est-il consommé? rien n’est moins sur et rien n’est jamais fait ni dit pour ces hommes là, ils sont redoutables, ils ont une faculté exceptionnelle à rebondir et à s’adapter. Ils ont le cuir solide. Que l’on ne se trompe pas, Nicolas Sarkozy est une bête politique, c’est un cogneur et un battant impétueux et assurément, il fera tout pour reconquérir le pouvoir, dont il s’estime parfois propriétaire. Alors vivement le 6 mai 2012 pour le savoir…

 

Haîti, un peuple ne meurt jamais 26 janvier, 2010

Posté par Steve Loemba dans : Non classé , 26 commentaires

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Jamais je n’aurais pu penser écrire un jour un article en forme de requiem pour Haïti. J’ai laissé passer quelques jours, laissé passer l’émotion médiatique en espérant trouver la force et les mots justes pour décrire ma révolte, mais rien n’y fait, mon indignation est intacte et mon incompréhension tout autant. Comment peut-on punir  un peuple déjà meurtri par l’indigence et la vilénie? Comment dire ma colère face au Ciel, lorsqu’il semble abandonner une nation déjà naufragée par les tourments de son passé? Comme si à tous les maux d’Haïti (La violence politique, l’extrême pauvreté, l’insécurité permanente, la corruption et la concussion depuis cinq siècles) il avait fallu que le sort ajoute cette ultime tragédie, histoire d’administrer aux yeux du monde, que tout ceci n’est pas une mauvaise blague, moins encore un accident de parcours, mais un destin, un destin cruel. Y’ aurait-il une malédiction Haïti ? D’aucuns disent que non. Face à ces fatalités successives, je me suis alors posé la même question : “Dieu qu’ont-ils fait de mal pour que tu martyrises ainsi tes enfants mal-aimés, sacrifiés, orphelins ? Ils chérissaient ton nom,vénéraient tes Églises… Ils n’avaient pas grand chose, à présent, ils n’ont rien”. Qu’est-il donc arrivé pour que ce firmament de bonté devienne une nation pathétique, un gouffre que l’on ne peut combler ? Serait-ce le fardeau d’une histoire tragique ou simplement un paradis mal situé ? Tant d’interrogations enfouies dans les gravats de son histoire. En effet, son Histoire semble aussi perturbée que son futur. A l’origine, Haïti s’appellait Hispaniola, en 1804, elle proclame son indépendance et devient la Première République Noire du monde. En subissant deux colonisations successives, Haïti devient aussi esclave de son esclavage. Avec ce lourd héritage, s’est ajoutée l’incapacité de la classe politique haïtienne d’assumer ses responsabilités car devenue cynique, cupide et vaniteuse. Du colonialisme, elle n’a retenu que les pires travers : l’exploitation éhontée, l’enrichissement maximal, le mépris d’un peuple courageux et digne. Ainsi, après tant d’épreuves et tant d’indignité, l’affliction est devenue depuis des siècles une façon d’être dans ce pays. C’est donc avec stupeur que le monde redécouvre ce bout de terre éventré, secoué et vidé de sa population. Naturellement, la générosité internationale ne se fit pas prier. Le voisin immédiat déploie toute son armada, comme pour réconcilier les Etats-Unis d’Amérique avec le reste du monde. La France, Israël, le Brésil eux aussi participent à ce Ramdam humanitaire. Chacun montre médiatiquement son grand humanisme. Cyniquement, Haïti devient la pupille de l’humanité. On s’émeut, on s’indigne, on pleure et pas seulement avec des larmes de crocodile, car ce qui nous parvient par les télévisions du monde entier est à la fois  insoutenable et obscène. Devant nos écrans, on a l’impression que les médias veulent aussi faire du sensationnel, une sorte de  »voyeurisme morbide », de spéctacle indécent comme pour dénoncer le malheur infini d’Haîti. Mais les haïtiens savent depuis, que le malheur est leur partenaire le plus fidèle et le plus constant; qu’ils en ont vu d’autres, sans que la communauté internationale ne bouge un cil.

Bon Dieu, combien faudra-t-il de séismes, d’ouragans et de coups d’Etat pour qu’Haïti conjure ses fléaux? Combien de morts, de mutilés et d’orphelins? Combien de colloques ou de forums de donateurs doit-on convoquer avant que cette moitié d’île des Caraïbes et ses 9 millions d’âmes conjurent le spectre de la fatalité? Si j’avais la moindre réponse, cela aurait sans doute supposé que je suis dans le secret des dieux…mais aucune chance, je ne suis qu’un homme, avec ses faiblesses et sa fragilité face à une telle terreur naturelle. Pour me consoler, j’ai tenté de chercher un coupable afin d’expier ma détresse. Comme un exutoire, afin de libérer ma colère, parce que c’est tellement plus simple de trouver un coupable et s’acharner contre lui. Mais cette fois-ci, rien à faire, le coupable s’appelle “SEISME”, il a frappé par surprise cet insolent. Il a fait trembler la terre, les cœurs et les corps de manière impitoyable. Il a saigné des vies, il a écroulé des destins, il a brisé des rêves, mais il n’a sans doute pas anéanti la volonté indestructible de ce peuple qui sait se draper de sa dignité: La résilience du pauvre. Ce courage dont ils font preuve à travers le zapping d’images qui nous parviennent donne, à nous, installés confortablement devant nos écrans plasma, la force de donner, non sous forme d’aumône, mais sous le sceau de la générosité des grandes âmes. Haïti nous dit avec cette force du désespoir : « Nous ferons face contre le mauvais destin ».

Peu à peu, le visage déjà sculpté par le malheur, Haïti enterre ses morts, soigne ses peines, panse ses plaies pour pouvoir s’inventer un autre avenir. Un avenir à peu près normal. Mais s’imaginer, qu’Haïti reviendra à la normale, relèverait de l’illusion. L’humanitaire, à lui seul, ne le sortira pas de l’impasse fatale dans laquelle il s’enfonce depuis cinq siècles ; même un grand projet international qui convoquerait beaucoup d’argent, ne saurait être suffisant pour rebâtir ce bout de terre. Cependant, « plusieurs mains allègent le fardeau », alors soyons à la hauteur de cette espérance. Evidemment, après que l’émotion soit passée, le rideau baissé, les caméras éteintes, ne les oublions pas, un devoir de solidarité nous astreint à un droit de suite, pour que plus jamais le malheur ne devienne une seconde nature pour Haïti. Les mots ne suffiront sans doute pas, il nous faut nous mobiliser pour reconstruire, plutôt construire cet îlot. « Haïti tu as tremblé, mais tu n’es pas tombé, montre nous encore de quoi tu es capable »

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Ahmadinejad: La folie du 21e siècle 15 juin, 2009

Posté par Steve Loemba dans : Non classé , 9 commentaires

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Parfois la démocratie à ceci  de monstrueux ; elle est capable de propulser par l’onction du suffrage universel, un monstre aux commandes d’un Etat. Comme Adolph Hitler en Allemagne, la République Islamique d’Iran, vient une fois de plus de faire élire un politique sulfureux à sa tête. Après l’annonce des résultats, des millions d’iraniens à travers le monde se pose une question symptomatique : « Where is my vote ? ». Comme si, ce résultat ne reflétait aucunement le désir profond  du peuple d’Iran. Depuis 4ans, la gouvernance de ce pays a pris une tournure effrayante et sans précédent dans l’histoire de l’Iran.  Le peuple iranien conscient de la situation mondiale de l’Iran et la très forte répression instaurée dans le pays par le gouvernement d’AHMADINEJAD s’est présenté devant les urnes, tous unis pour un changement profond au sein du régime et pour défendre le peu de droits et de démocratie qu’on veut bien leur reconnaître. Mais surtout pour mettre fin à la politique extrêmement belliqueuse et moyenâgeuse d’AHMADINEJAD.  Ce sursaut, peu se lire dans les statistiques de participation qui s’élèverait à plus de 85% ; mais le résultat semble être tronquer si l’on croit la stupéfaction et l’étonnement des iraniens à travers le monde. La communauté internationale parle de « fraude et d’irrégularité massives ». Aussitôt, les miliciens du régime ont envahi les rues pour réprimer sauvagement les mouvements spontanés des populations.  Tous les moyens de communications du pays ont été coupés pour empêcher tout contact extérieur. Des dizaines de politiciens réformateurs proches de monsieur Moussavi ont été interpellés et emmenés à des lieux inconnus. Téhéran est on état de siège, la tension est palpable, la police politique est de plus en plus violente. Mais Téhéran n’est pas l’Iran et Moussavi n’est pas meilleur qu’Ahmadinejad, loin sans faux. La victoire du peuple iranien  est volée par un président populiste  et ouvertement haineux envers l’Israel. Sa conquête du nucléaire militaire fragilise peu à peu la paix mondiale La communauté internationale est juge de cette sordide démocratie qui nous rappel honteusement une certaine période qu’on aimerait jamais avoir à revivre. Alors comment faire? « Frapper les installations nucléaires iraniennes serait militairement inefficace et diplomatiquement apocalyptique vis-à-vis du monde musulman. Ne pas les attaquer témoignerait d’une faiblesse que les adversaires de l’Occident estimeront consubstancielle à la démocratie », quel est le bon équilibre?. A suivre donc…

« I have a dream » … et si l’Amérique osait 31 octobre, 2008

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Mise à jour: Le monde est entrain de vivre un grand moment historique et on ce jour si particulier,  j‘ai l’impression de participer à l’Histoire, à l’histoire de l’humanité, à l’histoire de la Démocratie. Je pourrai dire à la potsérité que moi aussi  j’y étais, j’ai vécu cette grande mutation. Chacun se souviendra très certainement de ce qu’il faisait ce jour. Il n’y a que l’Amérique pour nous offrir cette grande leçon de démocratie et d’audace. L’Histoire est en marche, c’est un moment important et le rétablissement de toutes ses injustices historiques que le peuple noir a porté en lui. C’est avec beaucoup d’humilité et de reconnaissance que nous abordons cette victoire.

«  »Je vous le dis aujourd’hui, mes amis, bien que nous devions faire face aux difficultés d’aujourd’hui et de demain, j’ai tout de même un rêve. C’est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain. »

« Je fais le rêve qu’un jour, cette nation se lève et vive sous le véritable sens de son credo : “Nous considérons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes ont été créés égaux.”
« Je fais le rêve qu’un jour, sur les collines rouges de la Géorgie, les fils des esclaves et les fils des propriétaires d’esclaves puissent s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.
« Je fais le rêve qu’un jour, même l’État du Mississippi, désert étouffant d’injustice et d’oppression, soit transformé en une oasis de liberté et de justice.
« Je fais le rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour le contenu de leur personne. Je fais ce rêve aujourd’hui !
« Je fais le rêve qu’un jour juste là-bas en Alabama, avec ses racistes vicieux, avec son gouverneur qui a les lèvres dégoulinantes des mots interposition et annulation; un jour juste là-bas en Alabama les petits garçons noirs et les petites filles noires puissent joindre leurs mains avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et sœurs.
« Je fais ce rêve aujourd’hui.

« Je fais le rêve qu’un jour chaque vallée soit glorifiée, que chaque colline et chaque montagne soit aplanie, que les endroits rudes soient transformées en plaines, que les endroits tortueux soient redressés, que la gloire du Seigneur soit révélée et que tous les vivants le voient tous ensemble.»

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Le capitalisme sauvage et débridé 15 octobre, 2008

Posté par Steve Loemba dans : Non classé , 26 commentaires

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« Ce qui ne peut-être évité, il faut l’embrasser » disait Shakespeare. La crise financière actuelle est certainement la plus agressive et la plus importante de ce siècle et tous les économistes chevronnés sont unanimes sur le fait qu’elle était inévitable puisque la machine commençais à saturer. Le système était arrivé à implosion, il fallait que ça explose pour que les marchés se culpabilisent et se responsabilisent un peu plus. Maintenant qu’elle est omniprésente et qu’elle traumatise et paralyse l’économie mondiale, il faut désormais mieux réguler et encadrer ce capitalisme sauvage. Il est essentiel de tirer les leçons, réfléchir à un système plus stable et mettre en place des mesures à la fois saines, durables et applicables par l’ensemble des partenaires européens et internationaux. Aujourd’hui, il ne suffit plus d’injecter des liquidités dans la tuyauterie pour qu’elle redémarre, il faut dompter les établissements financiers, mettre des balises et prendre des sanctions pour ne plus avoir à subir cette folie. De nombreux plans marshall sont proposés par les pays riches: Le plan Paulson  engage 700 milliards de dollars et  l’Union Européenne met sur la table près de 1500 milliards d’euros, les sommes sont impressionnantes, mais en réalité, elles sont complètement virtuelles pour le citoyen lambda ; pourtant les chiffres sont faramineux, à la hauteur de la démesure. Pouvait-on faire autrement ? Certainement pas, il fallait rassurer les marchés pour qu’ils ne s’affolent plus, il fallait apaiser les épargnants pour qu’ils ne se précipitent pas dans les guichet des banques pour récupérer leur argent. Mais tout le monde sait parfaitement que cela ne suffira pas, au delà de la crise de confiance, de la crise de solvabilité et de la crise de liquidité, il y’ a la crise de gestions des actifs qui continue de plomber la bonne santé des banques. Même avec autant d ‘argent, le problème reste entier pour les institutions financières et pour les Etats : A quel prix les Etats vont-ils acheter ces créances douteuses aux banques? Au prix fort pour booster les entreprises en difficultés ? avec ce blanc seing, ce serait cautionner leurs erreurs et cette idée semble très mal perçue par les contribuables. Faut-il les racheter à faible prix? Les actifs continueront toujours à être fragiles puisqu’ils n’auront pas assez de cash pour épurer les obligations et garantir une réelle solvabilité à leur institution. Le casse-tête ne fait que commencer. Cependant, je pense que cette crise est un mal qui fera du bien, elle sera salvatrice et peut-être une ultime occasion de faire de nouveaux choix de société. Face à la cupidité jamais assouvie des riches et ce capitalisme fou qui dérègle et pervertit le système financier mondial, le monde est passé  à côté du…

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Nick Fylla face à la presse 20 août, 2008

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Le Président Bongo règle ses comptes… 17 juin, 2008

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Ce sera Obama… 4 juin, 2008

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« L’Amérique est une machine à inventer l’avenir. C’est pourquoi le monde l’observe avec ce mélange de fascination, de répulsion, d’appréhension aussi. En élisant Barack Obama, elle vient de faire exploser sa « barrère raciale » et de redonner un sacré coup de jeune à son modèle. L’Amérique, qui compte une minorité de Noirs(12%), a tourné pour de bon la page de l’esclavage et de la ségrégation en plébiscitant un métis atomique. Cosmopolite et pluriethnique, Barack Obama est la première incarnation d’un président mondial. Le nouveau président est le dépositaire de tous les espoirs d’un pays qui, après le cataclysme des subprimes,se demande si son rêve ne tourne pas au cauchemar. C’est pourquoi cette élection est un tournant historique. Les américains ont plus voté pour ce qu’il est, un politicien moderne et avisé, que pour ce qu’il fera. Il ne lui reste plus qu’à être à la hauteur du formidable engouement messianique que son charisme a provoqué partout sur la terre. » F.O.G

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A quoi sert le Parti Socialiste ? 26 mai, 2008

Posté par Steve Loemba dans : Non classé , 19 commentaires

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Depuis 1995, le parti de François Mitterrand a perdu sa capacité à prendre le pouvoir suprême, faute de programme cohérent et de leader charismatique. Le Parti Socialiste est devenu simplement un parti contestataire. Il n’est d’accord avec personne ni avec rien ; tout ce que la mouvance présidentielle propose est nécessairement voué à l’échec et surtout « nocif pour la France » d’après leur analyse, mais à coté de cela, ce parti ne propose rien de nouveau ni de révolutionnaire pour créer les conditions d’une alternative politique crédible lors des grands rendez-vous électoraux. Aujourd’hui, comme hier le Parti de Léon Blum n’offre plus rien d’audacieux, n’imagine plus l’avenir avec conviction, n’invente plus le futur avec détermination. En somme, le Parti socialiste ne fait plus rêver, il est devenu bobo dans la fameuse gauche-caviar. Il a délaissé le combat des couches populaires et de la justice sociale pour s’embourgeoiser et il s’est planquer du côté de saint germain des près pour jouir des retombés du capitalisme. Muré dans son ancienne idéologie gauchiste, il est par conséquent devenu ringard, inaudible, invisible, impassible du débat et des réalités quotidiennes des français. Certains disent même « qu’il sombre peu à peu depuis la dernière présidentielle dans un état comateux presque végétatif qu’il lui sera difficile de se reléver intact ». Un an après sa défaite face à Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal a du mal à rassembler les cadres du Parti Socialiste et à fédérer la gauche pluriel autour de son nom, mieux encore autour d’un projet ambitieux et novateur. Jamais la France n’a connu une situation politique aussi plate venant de l’opposition ; d’ailleurs Nicolas Sarkozy se plait à dire qu’il préside la nation avec pour seule opposition « les couacs de son gouvernement et les travers de sa propre majorité ». La ligne politique du Parti Socialiste est illisible parce qu’inexistante, il est trop occupé par sa cruelle guerre des chefs et à une succession d’ego surdimensionné des présidentiables. Il donne l’impression de n’avoir toujours pas compris la préoccupation immédiate des français, encore moins celle des socialistes qui lui exigent autre chose que cette minable bataille de succession pour 2012, mais surtout cette nouvelle guerre sémantique sur le fait d’être social-libéral, un concept largué par le maire de paris dans son nouveau livre intitulé l’Audace. A mon humble avis, le premier parti d’opposition de France devrait

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Nicolas Sarkozy,de la passion à la déception 6 mai, 2008

Posté par Steve Loemba dans : Non classé , 19 commentaires

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Il voulait changer la France, mais c’est la France qui la changé. Il voulait une rupture, c’est désinvolture qui l’a emporté. Il avait promis le pouvoir d’achat aux français, mais la conjoncture internationale en a décidé autrement et il à même ajouté avec une anse de fatalité qu’il « ne pouvait vider des caisses déjà vides ». Il a créé un secrétariat aux droits de l’Homme, mais la diplomatie du chéquier et la réalpolitik ont repris cyniquement le dessus sur les Affaires d’Etat. Il avait des ambitions et des rêves pour l’exercice de « Son » pouvoir, mais de ses rêves, il en est revenu déstabilisé par l’affrontement entre « la réalité rêvée et la réalité réelle« . Il voulait liquider l’héritage de mai 68, lui petit français au sang mêlé ; mais il a désappris de rappeler que sans ce mouvement « soixante-huitard », il n’aurait peut-être jamais pu accéder à l’Elysée avec un passé d’homme divorcé, une famille recomposée et un remariage peut-être trop précipité au sein du palais présidentiel. Pendant une année Nicolas Sarkozy a confondu les genres et a méprisé la fonction, il s’est comporté comme un enfant gâté : « Il a eu ce qu’il a voulu, même s’il n’a jamais voulu ce qu’il a eu ». En voulant se mêler de tout, il a dégoûté les français de sa fameuse « rupture » et la France s’est laissée aller à des humeurs chagrines et pessimistes. Durant cette première année le président français s’est orgueilli de pouvoir transformer en or tout ce qu’il touchait mais comme l’orgueil précède la chute, douze mois après, le désamour avec les français est cinglant. Et comme le sentiment le plus proche de l’amour c’est la haine, les baromètres des instituts de sondages clignotent tous au rouge et les journalistes relayent avec une certaine délectation la désaffection populaire. Oui, parce qu’une élection présidentielle est un rendez-vous personnel entre un homme et son peuple, les français ont perçu sa manière bling-bling de présider comme une trahison personnelle. Le plus ahurissant dans toute cette usine à sondage, c’est que ces études se contredisent de jour en jour et que tout s’entremêle, et la machine médiatique s’emballe sans retenue. Dans la galaxie sarkozie, on tente de mépriser l’événement avec une certaine passion d’indifférence, mais les couacs se succèdent et se ressemblent au sein même du gouvernement, pas besoin d’avoir une opposition, les ministres le font tellement bien eux même. Nicolas Sarkozy est le seul comptable, parce que dès le début de son quinquennat, il avait fait sauter le verrou de la liberté d’expression des ministres et des collaborateurs, donc le retour du bâton est violent. Le président français avait porté tellement haut les…

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