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Omar Bongo: la clé de l’énigme gabonaise 15 janvier, 2008

Posté par Steve Loemba dans : Non classé , trackback

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Aujourd'hui comme hier, la vie politique gabonaise suscite les sentiments et les passions, les amours et les haines et dans ce cocktail explosif, il est difficile et voire parfois impossible de dissocier le Gabon d’Omar Bongo Ondimba, tellement leurs destins sont liés, tellement leur histoire se conte de la même manière. Le Gabon, comme ses voisins a pris beaucoup de retard sur le monde moderne et sur les grands enjeux environnementaux. Pour les uns, le président Bongo est l'un des freins d'une Afrique des dictatures. Pour les autres, c'est le rempart de stabilité face à des « opposants irresponsables parfois inexpérimentés et inconscients des enjeux vitaux de la Nation ». Il fait partie du dernier carré des chefs d'Etat africains apparemment inamovibles. Cet ancien agent des services secrets français dirige le Gabon avec fermeté dans un gant de velours. Depuis des années, son régime est confronté à plusieurs reprises aux critiques internes et étrangères sur la bonne gouvernance, les droits de l'homme et la pratique démocratique qui est perpétuellement en travaux ( Son socle s'avère fragile.) Mais Omar Bongo est resté imperturbable voire parfois insensible à la vindicte populaire, mais jamais méprisant, il sait que pour durer il faut partager le pouvoir. Mais un partage parcimonieux, distillé de manière dosée et mesurée, tout en gardant le bout du leste afin d'assurer le contrôle et exercer la pleine influence. Il a une vision coutumière de la démocratie, fondée sur deux piliers essentiels: « La préservation de la paix sociale et politique et la Sécurité du pays quoi qu'il en soit» même s'il sait que cette paix est un trompe- l’œil, il tient à la préserver car…

“un État en ébullition est un État en perdition” dit-il. Alors vaille que vaille, il faut obtenir la paix même si pour cela il faut pactiser avec le diable et la terreur, c'est le prix à payer. On est passé du respect à la peur, de l’inquiétude à la frayeur. Et le gabonais lambda préfère cette accalmie que la confrontation violente et souvent sans succès, qui “braque les peuples entre eux“. Certains connaissent la grâce et nombreux la disgrâce présidentielle, à Libreville le propriétaire du « palais de bord de mer » fait la pluie et le beau temps, comme tout grand manitou qui se respecte. Mais il convient de relativiser l'anathème, Omar Bongo (O.B) n'est pas un « tendre politique » moins encore un enfant de choeur, c'est un animal politique redoutable et cynique mais il n'est pas non plus le méphistophélique souvent décrié ou encore le dictateur véreux peint par les grands médias internationaux. Le Gabon n'est pas le Darfour ou encore l'Iran, certes, il n'est pas non plus la Suisse ou Dubaï, il n'y a que les gabonais pour trouver leur juste milieu entre les deux travers. Mais il est vrai que “les gabonais vivent avec moins d'un euro par jour” alors que le pays est un État-pétrolier qui fait des bénéfices parfois extravagants et ne parvient toujours pas à stabiliser la pente de la pauvreté. Bien qu'il soit riche, le Gabon se veut pauvre car son pétrole pose plus de problèmes au pays qu'il n'en résout. La péréquation de la richesse n'est pas assurée et les inégalités sont de plus en plus flagrants. La dette gabonaise s'élève à plus de 2 milliards 200 millions d'euros et malgré les efforts de la France de vouloir transformer la dette du Gabon à son égard en investissement forestier (50millions d'euros), les comptes sont loin d'être clos et son système démocratique est loin d'être stable. Mais le gabonais reste digne. Il va falloir s’armer de patience, « le vieux Batéké » compte bien continuer de faire son tour de piste avant de quitter le bal. Il occupe le terrain politique tel un vieux sage bantou, O.B écoute d'avantage qu'il ne parle, sa force de frappe se perçoit dans sa stratégie de dialogue : « Écouter puis parler. Réfléchir puis agir, aller loin pour revenir au cœur des choses » telle est sa façon de faire de la politique. Ses opposants disent de lui que c'est « un visionnaire un peu aveugle… des réalités gabonaises ». Il n'en est pas moins que c'est un homme d'Etat capable de cristalliser à la fois l'ambition d'une grande nation comme le Gabon et porter un grand projet panafricain. Le président gabonais est un autodidacte, il est venu en politique par hasard et il est resté par talent. Il est habité par la conviction que sans lui le Gabon est inaudible donc voué à l'échec. Même s'il a en partie raison, car sans son habileté politique et sa stratégie du « dialogue ouvert », le Gabon aurait sombré dans les années 90 dans une infusion de sang, comme d'ailleurs toute l'Afrique noire pendant la mode des conférences nationales qui étaient censées ouvrir “les portes doublement fermées de la démocratie“. Omar Bongo Ondimba est conscient qu’il est la clé de l’énigme c’est-à-dire qu’il est à la fois le problème et la solution du Gabon : s’il reste au pouvoir, il y’aura inévitablement une crise du régime et le pays risquera une saturation voire même une overdose de la galaxie bongo. Mais s’il part sans préparer une relève digne ou sans laisser le libre arbitre au peuple gabonais, la situation provoquera fatalement l’ouverture du bal des prétendants avec la menace d’un affrontement offensif entre héritiers, et le Gabon prendra le risque de se coincer dans une impasse violente et querelleuse qui mettra sans doute la nation dans une position volcanique. Selon son entourage « Omar Bongo a toujours refusé de faire de ses désaccords politiques une crise majeure avec ses opposants et cela non par faiblesse mais dans l'unique but de préserver les grands équilibres de la nation ». Mais personne n'est dupe de rien, les conflits tant déjoués le président Bongo l'a fait dans le seul but de préserver son pouvoir et sa suprématie. Affirmer sans un voile pudique que c'est « Bongo ou le chaos », serait la maladresse des habiles. On ne peut pas sacrifier ce qui est essentiel pour l’unique prétexte qu'une seule personne est la clé de voûte des institutions et de la Nation tout entière. Aussi essentielle soit-elle, personne n'est indispensable ou irremplaçable en politique. Laisser au peuple souverain l'occasion de choisir ses représentants ne peut pas faire plus de mal à la démocratie africaine. Après avoir dit ceci, il n'est pas excessif d'ajouter que le président El Hadj Omar Bongo est incontestablement l’homme politique le plus influent et le plus écouté d’Afrique parce que doyen de la françafrique « Et cela compte » aurait déclaré Nicolas Sarkozy, lors de son voyage officiel au Gabon. Le président gabonais a connu le général de Gaulle, GeorgesPompidou, Valery Giscard d'Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac etaujourd'hui Nicolas Sarkozy sans jamais se dévier de son ambition et de sa boulimie du pouvoir qu'il affiche sans complexe à qui veut l'entendre. Il a un avantage considérable sur ses homologues, c’est qu’il entretient un rapport privilégié avec les grands de ce monde. Il a un tempérament de feu : franc et direct, agaçant et déstabilisant. Il parle avec chaque dirigeant de la planète avec la même décontraction comme lorsqu’il assiste à une réunion de famille.

Vous l'avez sans doute perçu, Omar Bongo Ondimba dans mon édito n'est qu'un prétexte pour objecter la gouvernance africaine.Il me sert de fil rouge pour aborder la longévité pathologique des chefs d'Etats d’Afrique qui pose de réels problèmes de gouvernance. En réalité, le problème des politiques africains, n'est pas le manque d'ambition ou moins encore « leur incapacité à entrer dans l'histoire » comme l'a dit le président français, mais sa faiblesse se situe dans son inaction, provoquée elle même par la trop longue durée des mandats politiques qui au final nuisent plus qu'autre chose à la vitalité des jeunes démocraties africaines. Les politiques mettent tellement d'énergie à durer, qu'ils perdent in fine à construire, même si « Sans durée on ne construit rien » ; on ne peut pas s'incruster trop longtemps au pouvoir, cela engendre indubitablement une implosion au sein du système politique. Il est opportun de laisser les manettes du pouvoir pendant un moment pour avoir une vision plus large, plus variée, plus réfléchie donc plus aérée de l'appareil de l'Etat. Le recul de l'intelligence politique est nécessaire voire parfois souhaitable pour revitaliser un système. Sinon on prend le risque de se déconnecter inévitablement des réalités quotidiennes de son peuple. Si on reste trop longtemps dans un poste politique ou administratif, certains diront qu'on connait mieux les choses et moi je dirais, on pense connaitre les choses, mais on en est loin. Le pouvoir est comme un alcool fort, il faut en jouir avec modération, il monte très vite à la tête comme une fièvre soudaine et vous rend irritable, intraitable et incapable d'entendre et de comprendre le sens de l'existence des citoyens. Le pouvoir comme pratiqué en Afrique est enivrant vue l'opulence de la situation offerte. L'irresponsabilité politique dont bénéficient ses sangsues du pouvoir conduisent nos pays vers des ruines insurmontables. A cela, on ajoute l'insolence du luxe qui accompagne cette position privilégiée et les excès de tout genre dont les jouisseurs inconditionnels du pouvoir se sont faits maîtres, alors c'est l'implosion. Il est humain de perdre le sens de l'existence, la valeur des choses et même de la vie lorsqu'on est dans une situation aussi confortable, mais il est cruel de rester(après coup) par simple vanité ou par simple appétit morbide. L'ivresse du pouvoir donne la fausse impression que votre plancher devient alors le plafond du commun des mortels. Il faut oxygéner le pouvoir politique par des alternances, des changements parfois même des renouvellements profond et systématique; cela rend l'appareil sain et viable, durable et constant. La longévité exceptionnelle du « roi » Bongo s'appuie sur une grande virtuosité : il abreuve ses détracteurs de privilèges, il profite de la faiblesse de l'homme pour lui faire peser la dette morale. Un peu cynique comme méthode, mais c'est le régime qui ne garantie aucune subvention aux opposants, par conséquent, on devient tributaire des caprices du roi. Le président Ondimba pilote le Gabon depuis près de 40 ans, il est devenu au fil du temps le gardien du temple africain : aucune grande décision n’est prise sans le consulter. Un grand éditorialiste a même écrit «Lorsque le président gabonais est en visite en France, dans sa salle d’attente, on peut sans trop de difficulté organiser un conseil de ministre élyséen, tellement les plus grandes consciences de la politique et des affaires du monde se bousculent devant sa porte ». Quelques uns pronostiquent son “départ voulu”, il prépare parait-il une sortie d'honneur, mais avant il veut organiser sa succession tel un grand monarque. Il est important que le président Bongo, sache que dans une République, le pouvoir n'est pas héréditaire mais politique c'est-à-dire soumis à un suffrage universel, ce détail, si c’en est un, doit impérativement accompagner la réflexion du patriarche gabonais au moment où il souhaite préparer « sa relève ».






Commentaires»

Marc Kéné
1. Marc Kéné - 15 janvier, 2008

Cette nomenclature africaine serait incomplete si l’on ne mentionnait pas omar bongo.Il est de tous les complots de toutes les guerres en Afrique, de tous les pillages financiers du gabon et dans les alentours. Vous ne mentionnez pas les nombreux procès qui lui sont faits partout dans le monde. Je vous trouve trop clément et je me permet d’émettre un doute sur votre impartialité. Le pouvoir de Bongo ne serait-il pas derrière vous pour tenter de redorer son blason au sein de la nouvelle génération? je me pose la question. Je ne remet pas en doute votre travail qui est bien ciblé, ce que je mets en cause c’est votre clémence à l’égard du pouvoir de libreville, que tout le monde sait sanguinaire et dictatorial.Vous dites que “le gabonais est digne” moi je dirai que le gabonais est lâche parce que incapable de prendre son destin en main, préfére subir la situation.

Tsong
2. Tsong - 15 janvier, 2008

ok bongo est le doyen de la françafrique, super qu’est ce qu’il a fait de noble pour son pays ou pour l’afrique qui meriterai que la postérité se souvienne? RIEN. bongo et tous les autres font plus de mal que de bien en afrique.Il faut tous les jugés.

http://www.bdpgabon.org/

NKoulou
3. NKoulou - 15 janvier, 2008

Je trouve bien excessif.Je ne trouve pas l’article de ce monsieur complaisant ou impartial.Il donne son analyse.Oui bongo n’est pas un modele de bonne gouvernance, mais enfin je note quand même que le gabon est le seul pays qui n’a pas subit de guerres civiles et tribales.Je ne pense pas que les gabonais soient des laches,nous nous avions vu dans nos frontières comment les peuples fuyaient la misere et les bombes de leur pays, nous ne voulons pas ça chez nous.si bongo veut resté 100 ans au poivoir et bien qu’il en soit ainsi, dans la mesure ou il nous épargne les bains de sang qui appauvri l’afrique de ses ressources humaines.Je vais avoir le 14 février 58 ans, quelle révolution pour me donner une vie meilleure, quelle guerre donnera à mes enfants une garantie salvatrice du lendemain?Un peu de bon sens cher compatriote. La guerre n’a jamais été une solution, les nations doivent être civilisée.

Le Fangs
4. Le Fangs - 15 janvier, 2008

Vouloir ou pas vouloir,O.B ou le K.O

Un lâche gabonais
5. Un lâche gabonais - 15 janvier, 2008

Mais quelle abérration et quelle absurdité que de lire ce monsieur “le fangs”, qui visiblement ne connait pas son histoire et moins encore l’histoire du gabon. Quel dommage, que le peuple soit réduit dans un état de bétise jamais égalé.Le gabon survivra avec ou sans le président bongo, qui a mon estime et mon respect.Mais il faut se rendre à l’évidence, notre pays est entrain de sombrer dans les abimes et nous crions”joie”, il est entrain de vieillir avec Bongo,alors qu’il n’a pas encore épuisé ses ressources et ses reserves d’hommes et de femmes, d’intelligence et de sagesse. Je suis d’accord avec vous sur le fait que les gobonais sont dignes, mais j’ai la sombre impresssion qu’ à force de dignité nous avons offert le pays au clan bongo.Oui moi aussi j’ai profité etje continue de profiter du système, le problème ce n’est pas moi, mais ses milliers de travailleurs pauvres que compte le gabon. La famine et la misere deviennent les campagnons fidéle d’un gabon en déclin. Les écarts sont de plus en plus grand, les inégalités aussi.Les hopitaux souffrent de tous les maux,mais lorsque’ils sont malades partent tous en France se soigner(Madame bongo y est depuis 2ans d’ailleurs, que dieu la benissse) le gabon meurt à petit feu à foorce d’être digne,il faut réagir.

Jean Charles M
6. Jean Charles M - 15 janvier, 2008

la nomenklatura du Gabon jouisse du pouvoir en méprisant la population en snobant le contribuable dans leurs voitures de luxe et villas de rêve. oui on perd pied. Lopposition et la mouvance présidentielle confondus. Personne ne peut lever le petit doigt pour accuser le dieu de l’Ogooué. Ils baignent tous dans le sang des souffrances des gabonais.Aujourd’hui, si bongo ne cède pas, il est strictement impossible de le battre. tout est vérouiller par Omar Bongo Ondimba le plus « français » des chefs d’État africains. Les liens de toute nature qu’il a su tisser depuis près de quarante ans avec cinq présidents successifs sont tels que jamais sa position d’interlocuteur privilégié n’a été remise en question. Même en mai 1990, la seule fois où son pouvoir sembla vraiment vaciller, lors des émeutes de Port-Gentil, Bongo tapa du poing sur la table et tout rentra dans l’ordre. Entre lui et l’Élysée: il suffit qu’il tousse un peu pour que les antibiotiques arrivent.Certes, le Gabon d’aujourd’hui n’est plus celui d’il y a vingt ans, lorsque ce qu’on appelait alors le pays « PUM » - pétrole, uranium, manganèse. Le Gabon était la deuxième patrie des Corses et la chasse gardée d’Elf et des réseaux parallèles. La présence française, à la fois économique et militaire dans tous les étages du pouvoir. De l’extrême droite au Parti socialiste, en passant bien sûr par une mouvance ex-gaulliste dont il a connu tous les sigles et tous les avatars, la classe politique française fait la queue devant la suite présidentielle. Oui cet éditorialiste que vous citez est pertinent. Dans l’antichambre, une dizaine de grands patrons et autant d’intermédiaires de tout acabit. Mais il faut mettre un bemol, bongo:
Unique mais pas éternel. Omar Bongo Ondimba à 74 ans, et il a d’ores et déjà passé plus de la moitié de sa vie au pouvoir suprême. avec plus quarante ans de présidence, une longévité qu’il sera l’un des derniers au monde à assumer. l’indecence flirt avec le pouvoir.

Fofana
7. Fofana - 16 janvier, 2008

Comme toujours, les gens comme jean charles M s’érige en donneur de leçons.Bongo par ci par là, à sa place vous aurez fait certainement pareil sinon pire. Alors laissons lui travailler.Marre de toujours critiquer sans jamais apporter des solutions ou des propositions concrêtes.en plus, pourquoi faut-il necessairement être contre bongo pour être crédible lorsqu’on donne son avis.A vous esprits bien pensant;il y’a ceux qui sont contre sa politique,mais admettez aussi qu’il ait des gens qui partage sa vision, c’est ça la démocratie. elle ne va pas seulement d’un seul sens ou à sens unique.Steve loemba donne un avis,moi également vous aussi et à chacun de faire sa petite sauce pour se retrouver sans plutot caricaturer ceux que vous critiquez.

Claude Emmanuel Durand
8. Claude Emmanuel Durand - 16 janvier, 2008

Il faut mettre fin à la françafrique, ce système colonial humiliant qui met l’afrique dans une position de soumission perpectuelle.Il faut qu’il y’ait une rupture profonde de la relation partenaliste entre la france et le continent noir.Une exigeance du principe démocratique et une condamnation systématique de tout coup d’Etat.On aurait alors réglé en partie le problème de la longévité présidentielle.

Zafe
9. Zafe - 17 janvier, 2008

c’est regrettable de lire tout ce qui precede..en 40 ans de reigne, jugez vous meme
-Ecoles 0 ( + de 100 eleves par classe)
-Sante 0 ( manque de medicaments partout)
-routes o ( faites un tour a LBV et en provinces)
-Air gabon vendu
-Sonatram /Gabon telecom SEEG tous vendus
Et j’en passe
ca se passe de tout commentaire
Laissez le gabonnais tranquilles/le jour ou ca va peter..ca va peter pour tout le monde
Qui est fou

l'Observateur africain
10. l'Observateur africain - 17 janvier, 2008

Rien que le choix de la photo est un message politique. Omar Bongo est entouré de tout sauf des hommes d’etat qui pensent avant tout à la nation et au devenir du peuple. Le gabon est la chasse gardée du clan bongo et des financiers étrangers. Pendant, ce temps le peuple attend, alors on attend…

Magalie N.
11. Magalie N. - 17 janvier, 2008

éh papa bongo ne regarde ni à droite ni à gauche,mais regarde ton peuple, ton public. Quoi qu’ils disent, le Gabon n’aura jamais atteint son niveau actuel sans toi. Au fond des coeurs nous sommes heureux de vivre dans un pays en paix comme le Gabon, nous le peuple gabonais, nous savons ce qu’on te doit et nous te sommes infiniment reconnaissant pour tout. Merci Omar bongo Ondimba, notre président, notre choix.

Guy Elenga
12. Guy Elenga - 18 janvier, 2008

Sans une réelle politique de changement, le gabon se conduit lentement mais surement vers des déconvenues dramatiques.Il y’a que les “Révolutions”pour sauver un peuple. Je suis pas d’accord avec comme vous dites que le gabon a évité le pire grace à Bongo, le gabon a évité le pire parce qu’ils ont peur, peur de tout même de leur propre liberté. Jamais une nation n’a été effacée de la surface de la terre parce qu’elle s’est battu pour sa liberté.Je sais bien que Bongo n’est pas seule dans cette affaire, mais il assumera seule la responsabilité politique et morale,lorsque le peule lui sommera de répondre.Le Gabon est sur un volcan et ça bou intérieurement,il manque juste l’étincelle por que tout flambe.

Gaston
13. Gaston - 22 janvier, 2008

L’Afrique: la terre des humiliés… elle traine avec telle une fatalité congénitale.

Pierre-André
14. Pierre-André - 22 janvier, 2008

Il faut que le chef de l’Etat gabonais prenne la mesure de la situation politique si réellement il est conscience qu’il est la clé de l’énigme. Il faut faire preuve de sens de responsabilité sur le principe précautionneux des réalités. A plus de 74 ans,il parait difficile pour lui de s’accrocher,il va falloir qu’il laisse le pouvoir.Un homme de sa grandeur et de son expérience devrait savoir que même après plus de 50 ans de règne, la chute peut être violente et brutale, pour cela s’il ne souhaite pas quitter le pouvoir de façon humiliante et déstasteuse comme d’autres, Omar Gongo doit préparer ce moment important pour un pays qui n’a jamais connu d’alternance.

Christian
15. Christian - 22 janvier, 2008

La longévité de Bongo résulte d’un savant dosage entre la connaissante parfaite des dossiers gabonais et africains et la peur de ne pas passer à la postérité pare que le bilan politique, social et économique reste affligeant.Comment voulez vous que Bongo parte après un demi siecle de regle. Que va t-il faire après attendre la mort dans un canapé? parcourir le monde pour faire des conférence à 75 milles euros la séance comme les anciens chefs de l’Etat comme Cliton ou Mandela. Parler de son experience et de son bilan? Mais quel bilan. Non Bongo veut mourir au pouvoir d’une manière digne et tanpis pour ce qui se passera derrière lui, il ne sera plus là pour y répondre.

Charles Nyombé
16. Charles Nyombé - 22 janvier, 2008

Enfin un article qui ne parle pas des milliards volés de bongo, et des multiples chateaux dont il est proprietaire, mais sur le sujet de fond, c’est-à-dire la longévité au pouvoir, la préparation de l’alternance et la dignité des gabonais.Des sujets qui au fond interesse les peuples et non les liaisses de billets qu’ils n’en verront jamais la couleur.

MAX BALLA
17. MAX BALLA - 23 janvier, 2008

Omar bongo Odimba est le patriache du Gabon et d’Afrique. Il a consacré toute sa vie pour servir les gabonais. Il a passé toute son existence à protéger ses intérêts et promouvoir sa force à l’extérieur. Soyons reconnaissance et disons lui MERCI, tout simplement pour ne pas avoir laisser le Gabon entre les maisn des vautours.

Antoine Essongue
18. Antoine Essongue - 23 janvier, 2008

Que cela n’en déplaise certains. Omar bongo était le seul rempart contre l’excèssive tyrannie des financiers qui voulait brader le pays. Les fameux milliards de Bongo. Personne ne les à vus mais tout le monde en parle. Comme c’est bongo,il a donc une présomption de culpabilité. Parce qu’il est au pouvoir depuis près de 50 ans il est donc un dictateur.Le peuple gabonais n’est pas instrumentalisé, il est libre,et il vote en toute conscience. Lorsqu’il choisi le président Ondimba, c’est en toute lucidité politique, il sait ou se trouve son intérêt. Ne prenez pas les citoyens pour des crétins tout simplement parce qu’ils ont fait le choix de Bongo et que ceux qui choissent les autres candicats sont des citoyens nobles et intelligent. C’est de la caricature.

Martin
19. Martin - 25 janvier, 2008

“Les présidents du Tchad Idriss Déby, du Congo Denis Sassou Nguesso et du Gabon Omar Bongo Ondimba ont tenu jeudi à Libreville un mini-sommet à huis clos quelques jours avant le sommet de l’Union africaine prévu cette fin du mois à Addis-Abeba en Ethiopie.A Libreville, les dirigeants de ces trois pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) auraient évoqué la question relative à l’élection du futur président de la Commission de l’Union africaine.La CEMAC qui compte six Etats membres soutient le candidat du Gabon, Jean Ping à cette élection.A Libreville, les trois chefs d’Etat auraient également évoqué la crise au Darfour qui a des répercussions au Tchad.Le contenu de ce huis clos n’a pas été révélé” Cette information est livrée par une agence africaine de communication; c’est la preuve que le président gabonais est incontournable en afrique.Cette influence donne au Gabon une certaine respectabilité sur la scène internationale et on peut le dire sans risque que Omar Bongo Ondimba est pour quelque chose. Reconnaitre cette réalité est une évidence.

Bouboul
20. Bouboul - 25 janvier, 2008

dès qu’on parle de françafrique, Omar bongo est en colère. Il vient de faire savoir à l’élysée tout le mal qu’il pensait de Jean Marie Bockel, sécretaire d’etat à la coopération qui veut signer l’acte de décès de la françafrique. Le président gabonais menace de changer de partenaire si la france continue d’être arrogante. voilà un chef de l’Etat qui sait défendre nos intérêts et dire librement les choses lorsqu’il y’a un malaise politique ou économique.

l'Observateur africain
21. l'Observateur africain - 30 janvier, 2008

L’ancien ministre gabonais délégué aux transports Alain-Claude Bilie Bi Nze incarcéré le 8 janvier dernier à la prison centrale de Libreville pour émission de chèques sans provisions a été libéré lundi. Monsieur Bilie Bi Nzé était condamné par le tribunal de Libreville à un mois de prison ferme. La chambre d’appel a commué cette peine à un mois de prison avec sursis. L’ancien ministre délégué est cependant tenu de rembourser les créances dues à ses plaignants. Selon le Parquet de Libreville, M. Bilie-Bi-Nze a été jugé et condamné à un mois de prison ferme le 8 janvier dernier pour avoir émis deux chèques sans provisions d’une valeur total de 40 millions de F CFA pour l’achat de deux véhicules à usage personnel. Alors on ne pourra pas dire que Bongo ne sanctionne pas, même si personne n’est dupe car la vraie sanction doit être donner aux plus puissant et non aux petits pantins.

Eric Bouya
22. Eric Bouya - 1 février, 2008

Bongo a une grande volonté et une ambition pour le Gabon, mais il est trop resté au pouvoir,il a donc fatalement perdu le sens de la mesure, il pense pouvoir tout guidé avec l’argent et surtout il a peur de vieillir, alors il s’accroche au pouvoir comme lorsqu’un homme se noie.

BING
23. BING - 4 février, 2008

Un proche de Bongo Jean Ping(le plus chinois de gabonnais) prend la tête de la commission africaine, donc continue de péréniser la toute puissance de Bongo en afrique pour quiconque voudrait déstabiliser son pouvoir et celui de ses amis.

L'Observateur africain
24. L'Observateur africain - 5 février, 2008

Depuis que leur ami Déby a été attaqué, sassou et Bongo broyent le noir et doivent se dire que chez nous aussi c’est possible.D’ailleurs, bongo a réagi depuis addis abéba et L s’est montré plutôt optimiste pour son ami tchadien Idriss Déby Itno. et il a dit que «Ce n’est pas la première fois qu’on attaque la ville de N’Djamena. On s’attaque au président Deby. Nous pensons qu’il en sortira vainqueur » et comme ils ont tous peur pour leur propre pouvoir le guide libyen et le président Denis Sassou Nguesso du Congo ont été mandatés par l’UA pour suivre la situation au Tchad.Et comme le ridicule ne tue pas, Omar Bongo Ondimba a vivement regretté le fait que les rebelles aient lancé leur attaque contre N’Djamena au moment où tous les chefs d’Etat du continent étaient en plein sommet de l’UA en Ethiopie. «Voilà où va l’Afrique ! Il y a mort d’hommes. Des innocents. Voilà où va l’ambition. Ces gens là ont travaillé avec Déby. D’autres ont pris le chemin de l’exil, d’autres étaient ministre de la défense dans son gouvernement. Et aujourd’hui ce sont ceux-là qui viennent attaquer le Tchad » déclare Bongo « Ce qui est regrettable c’est que la force européenne qui devait arriver n’est plus arrivée. Ce n’est pas de leur faute puisqu’ils ne savaient pas où atterrir. Fallait-il sacrifier les pauvres européens? », a-t-il interrogé a nouveau.

Pascaline
25. Pascaline - 6 février, 2008

On preterai déja à bongo la paternité du cessez le feu à Ndjaména entre les Rebelles et le revirement soudain de la France de soutenir le régime déby.Donc on voit bien l’influence de ce “monstre” politique en afrique et cela conforte certainement son autorité et son préstige chez ses homologues africains qui savent qu’il suffit qu’il tousse pour le reste de l’afrique soit grippé

Source Présidentielle
26. Source Présidentielle - 7 février, 2008

Sur instruction du président de la République, Chef de l’Etat, Hadj Omar Bongo Ondimba, le Premier ministre, Jean Eyeghe Ndong a rendu public ce lundi 4 février 2008 en soirée, le réaménagement apporté à l’équipe gouvernementale dite de mission, conformément au décret présidentiel signé hier à Libreville, suite à l’élection de M. Jean Ping au poste de président de la Commission de l’Union Africaine. L’accession du Vice-premier ministre Jean Ping, à la tête de la Commission de l’Union Africaine ne compatissant pas avec ses anciennes fonctions au niveau de son pays d’origine, son départ a dû créer un vide à combler dans les effectifs du gouvernement de Jean Eyeghe Ndong. C’est donc pour palier ce déséquilibre en ressources humaines dans les rangs des commis de l’Etat, que le président de la République Hadj Omar Bongo Ondimba a procédé à un remaniement d’urgence du gouvernement.Ainsi, par décret du 4 février 2008, le gouvernement de la République est réaménagé comme suit :
Vice-premier ministre, Ministre du Contrôle d’Etat, des Inspections, de la Lutte contre le Corruption et de la lutte contre l’Enrichissement illicite :
Mme Honorine Dossou Ministre de la Communication, des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles Technologies de l’Information :
Général Jean-Boniface Assele Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration régionale :
Mme Laure Olga Gondjout Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation : M. Alain Mensah Zoguelet.

elle que perçue, la nouvelle équipe gouvernementale a connu des déplacements et une entrée pour combler le chiffre 42 du départ. Mme Honorine Dossou ayant conservé ses attributions au niveau du Contrôle supérieur de l’Etat, elle cependant grimpé en grade, passant de ministre à Vice-premier ministre, tandis que le Général Jean-Boniface Assele et Mme Laure Olga Gondjout sont partis, respectivement de leurs postes ministériels, de la Fonction Publique à la Communication, et de la Communication aux Affaires étrangères. A noter qu’avant la publication du gouvernement du 28 décembre 2007, Mme Laure Olga Gondjout était alors ministre déléguée aux Affaires étrangères et le nouveau réaménagement apporté à l’occasion du départ de M. Jean Ping du gouvernement gabonais, pourrait de ce fait paraître comme l’opportunité offerte à la nouvelle ministre des Affaires étrangères de poursuivre l’œuvre qu’elle a entamé avec son illustre prédécesseur auprès des pays amis de la sous région et dans le monde, sous l’égide bienveillante du chef de l’Etat Hadj Omar Bongo Ondimba.

Source Présidentielle
27. Source Présidentielle - 7 février, 2008

La France exprime sa gratitude au président Omar Bongo Ondimba

Suite à l’évacuation réussie des ressortissants français vivant à N’Djamena, l’ambassadeur de France au Gabon, Jean Marc Simon, s’est rendu au palais présidentiel de Libreville ce mardi 05 février 2008, où il a au nom de son pays remercié le président de la République, Hadj Omar Bongo Ondimba, pour les facilités que le Gabon a offert à l’armée française et à la France pour l’évacuation de ses ressortissants au Tchad. « J’ai voulu lui exprimer notre reconnaissance pour cet appui vraiment efficace, courtois et tout à fait remarquable, qu’il s’agisse des services du ministère de l’Intérieur, des polices de la frontière, de l’armée gabonaise également qui a apporté son concours », a affirmé Jean-Marc Simon, chef de la diplomatie française au Gabon.La rencontre entre le Chef de l’Etat et le diplomate français a été, tout aussi opportune, pour les deux hommes, qui en ont profité pour faire le tour d’horizon des dernières nouvelles de la crise du Tchad où les Forces de l’armée régulière affirment avoir repris le contrôle de N’Djamena. « Il semble aujourd’hui que la situation se soit quelque peu améliorée, que les Forces tchadiennes ont repris le contrôle de la ville, progressivement et que les assaillants soient repoussés à l’extérieur de la capitale. Tout ceci pour rappeler que la France, comme le Gabon, condamne ces opérations de déstabilisation, de tentatives de prise du pouvoir par la force et de renversement par les armes d’un gouvernement élu. C’est un principe international, un des principes forts de l’Union Africaine, et il faut le proclamer sans cesse, cette défense de la déclaration qui a été faite à l’Union Africaine à Addis-Abeba samedi dernier, ça été le sens de la déclaration du Conseil de Sécurité des Nations Unies hier, et la France est tout à fait sur la même ligne, sur la ligne des chefs d’Etats africains, pour le soutien du régime démocratiquement élu du Tchad » a ajouté l’Ambassadeur de France au Gabon. Quelques temps avant son départ du palais du Bord de Mer, le chef de la diplomatie française au Gabon, Jean-Marc Simon a tenu à féliciter le président de la République Hadj Omar Bongo Ondimba, pour l’élection de M. Jean Ping au poste de président de la Commission de l’Union Africaine, une élection qu’il a d’ailleurs qualifié de grand succès diplomatique pour le Gabon.

Karcher
28. Karcher - 12 février, 2008

Bongo fascine et inquiete à la fois, il doit partir pour que le gabon ai une chance de rattraper son retard.Merci pour ce qu’il a fait mais il faut savoir partir et ne pas jouer le combat de trop.

Armand
29. Armand - 12 février, 2008

Bongo doit donner la chance à la nouvelle génération de faire des preuves.Il ne faut pas que la pouvoir devienne héréditaire ou se transmette dans une famille comme un héritage ou un bijou de famille.C’est un bien commun.

Tass
30. Tass - 15 février, 2008

Omar Bongo donne un sens à la politique africaine, de par sa connaissance profonde des dossiers et sa relation fraternelle avec les président du monde, c’est plutot une chance pour le gabon et donc les gabonais.

L'Observateur africain
31. L'Observateur africain - 16 février, 2008

Le président Omar Bongo Ondimba a décidé la construction sur les hauteurs de Libreville d’une basilique de 4.500 places dont le coût devrait osciller entre 50 et 70 milliards de Francs CFA (80/120 millions d’euros) “Le projet n’est pas tout à fait définitif”, a précisé à l’AFP l’archevêque de Libreville Mgr Basile Mve Engome, mais la basilique sera construite sur 30 hectares au nord-est de Libreville dans la Cité de la Démocratie, un complexe érigé pour le sommet de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) en 1977. L’église devrait pouvoir accueillir 4.500 fidèles et le parvis environ 10.000. Le point culminant de l’ouvrage qui symbolise à la fois “une colombe de paix” et les “mains jointes” devrait atteindre 70 mètres de hauteur. C’est le bureau d’études tchèque “Helika” qui a remporté le marché dont le financement sera assuré par l’Etat gabonais via la Swiss Export bank, une banque spécialisée dans les montages financiers à l’exportation. “C’est le projet qui a le plus séduit le président Bongo”, a précisé Mgr Mve Engome. Il était notamment en compétition avec celui de l’architecte Pierre Fakhoury auteur de la basilique de Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, voulue par le président ivoirien Félix Houphouët-Boigny et consacrée par le pape Jean-Paul II en 1990. Entre 40 et 45% des 1,3 millions des Gabonais sont catholiques, selon le prélat. Le président gabonais est lui-même converti à l’Islam en 1973.
“Comme Houphouët-Boigny avait (également) permis la construction (non achevée) de la Grande mosquée d’Abidjan, le président Bongo fait preuve d’ouverture d’esprit, dépassant les clivages religieux pour offrir une basilique aux catholiques gabonais”, assure Mgr Mve Engome. “(Est-ce nécessaire?) Quand tout sera construit et fini, on dira que c’était nécessaire. Certes, on pouvait dépenser l’argent autrement mais l’idée, c’est d’avoir une grande église. On a déjà utilisé le stade (de Libreville) pour des rassemblements de 6.000 personnes”, a précisé Mgr Mve Engome. “C’est une idée ancienne et le chef de l’Etat a fait en sorte qu’elle puisse se réaliser” a affirmé le prélat, précisant que les travaux devraient “probablement” commencer dans un mois. Selon le président directeur général de Swiss export bank, El Hadj Omar Bach, cité par le quotidien L’Union, “l’édifice devrait durer des siècles compte tenu de la qualité du matériel qui y sera utilisé. Les experts ont suggéré utiliser une structure en béton blanc enrichi de marbre facile à nettoyer”. Une information du j”ournal jeune afrrique”

Issongo
32. Issongo - 5 mars, 2008

“Beaucoup de Français” en situation irrégulière au Gabon pourraient être reconduits aux frontières, a affirmé mercredi le ministre gabonais de l’Intérieur en réaction à la reconduite par la France dans leur pays de deux Gabonais en février.”Il y a beaucoup de Français en situation irrégulière au Gabon. Ils pourront être reconduits à la frontière si, au cours d’un contrôle de police, ils ne justifient pas de carte de séjour”, a déclaré le ministre de l’Intérieur André Mba Obame.Il a regretté que les “services français” n’aient pas “avisé les services” consulaires gabonais en France lors de la reconduite de ses compatriotes.Selon le ministre, “5 à 10%” des Français installés au Gabon ne seraient pas en règle avec la réglementation gabonaise.
La communauté française au Gabon est estimée à environ 10.000 personnes. Personne ne dira que Omar Bongo n’a pas le sensz de la réciprpcité, il ne se fait pas instrumentaliser

Emmanuel
33. Emmanuel - 6 mars, 2008

Le président Bongo doit comprendre qu’en France contrairement au Gabon, les médias sont libres, donc n’a aucune influence sur cette liberté d’informer.La convocation de l’ambassadeur ou les préssions n’ont feront rien. La liberté à un prix.

Miguel
34. Miguel - 6 mars, 2008

L’enquête diffusée lundi soir portait sur les biens immobiliers en France du président Omar Bongo. Le gouvernement gabonais “se réserve désormais le droit de réagir contre cet acharnement médiatique”.Un reportage de France 2 sur les biens immobiliers en France du président Omar Bongo Ondimba a suscité mercredi 5 mars les protestations du Gabon, qui “réfléchit à la suite à donner aux relations franco-gabonaises”.Le gouvernement gabonais a “convoqué” l’ambassadeur de France pour lui exprimer son “étonnement sur la diffusion” d’un reportage concernant “les biens immobiliers en France” du président Bongo, a indiqué le ministère gabonais des Affaires étrangères.
“Dans ce contexte”, le Gabon “se réserve désormais le droit de réagir contre cet acharnement médiatique (…) conformément aux principes de réciprocité et réfléchit actuellement à la suite à donner aux relations franco-gabonaises”, a souligné le ministère dans un communiqué.Le Gabon exprime également “son étonnement sur la diffusion par l’audiovisuel d’Etat d’un dossier qui a fait l’objet d’un non-lieu de la justice française pour ‘infraction insuffisamment caractérisée’”.
Il estime que cette diffusion, s’est faite “au mépris” des “intérêts mutuels, de l’excellence des relations qui lient” la France et le Gabon, alors que “le Gabon est toujours demeuré un allié sûr pour la France”.Le ministère relève également que “la vive et hostile campagne de presse” sur les biens d’Omar Bongo s’est “intensifiée à l’ensemble des medias publics français”.Important patrimoine immobilier.Un reportage a été diffusé lundi soir sur France-2, portant sur l’important patrimoine immobilier que détient le président Bongo en France. Selon des procès-verbaux publiés en janvier par le quotidien français Le Monde, Omar Bongo disposerait de trente-trois appartements ou maisons dont un hôtel particulier de 18 millions d’euros à Paris, acheté en juin 2007 par une société civile immobilière associant deux enfants du président gabonais.
La protestation intervient dans un contexte qui s’est tendu ces derniers jours après la reconduite aux frontières par la France de deux étudiants gabonais et une protestation “indignée” du Gabon qui a menacé “d’appliquer la réciprocité” à l’égard des Français en situation irrégulière au Gabon.Le ministre de l’Intérieur précise que cela peut concerner “beaucoup de Français” présent au Gabon, estimant que “5 à 10%” des quelque 10.000 Français qui y sont installés ne sont pas en règle.Piliers de la Françafrique
Au pouvoir depuis 40 ans, Omar Bongo est des piliers de la Françafrique. Désormais doyen des chefs d’Etat du monde, il a connu tous les présidents de la Ve République française.Il a été un des principaux relais du système “françafricain” où s’entremêlaient raison d’Etat, lobbies et réseaux politico-affairistes, permettant à la France de maintenir son influence sur le continent.La France possède une base militaire à Libreville et Nicolas Sarkozy s’est rendu au Gabon en juillet, lors de son premier voyage en Afrique subsaharienne en tant que président français.La base militaire de Libreville a accueilli les étrangers évacués de N’Djamena par la France après l’attaque rebelle de début février sur la capitale tchadienne.

Voici la video: http://fr.youtube.com/watch?v=sZsVjE04ZGs

Pierre alexandre D
35. Pierre alexandre D - 10 mars, 2008

“la majorité des Gabonais sont convaincus que l’actuelle camapagne médiatique contre Bongo est organisée et financée par ses propres amis français (avec à leur tête Bolloré) qui lui en veulent de remetttre en cause leur pillage personnel du Gabon au profit de la concurence chinoise. Et c’est triste que des journalistes ’sérieux’ se laissent embarquer dans une telle aventure. Car quelle est l’actualité des biens de Bongo en ce moment, alors qu’il en a acquis la plupart depuis des décenies au vu et au su de tous en France.”
source www.rue89.com

Pierre alexandre D
36. Pierre alexandre D - 13 mars, 2008

Le Parlement gabonais (Assemblée nationale et Sénat) réuni en session spéciale mardi à Libreville au palais de l’Assemblée nationale, a adopté une résolution hostile à la France, en réaction à ce que les élus considèrent comme une “campagne de dénigrement” du président Omar Bongo Ondimba.La “campagne” dont s’offusquent les parlementaires est orchestrée par des associations et la presse française, qui accusent le chef de l’Etat gabonais de “posséder un très riche patrimoine immobilier” dans l’Hexagone.Les parlementaires estiment que les informations diffusées au sujet de ce patrimoine revêtent un caractère « irrévérencieux et diffamatoire ».Selon les élus, « les auteurs de cette campagne ne disposent d’aucune prérogative leur donnant la possibilité d’engager une telle démarche ».Dans sa résolution, le parlement gabonais estime que « tout Chef d’Etat en fonction, bénéficie d’immunités reconnues par le droit international ».Les députés et sénateurs à Libreville soupçonnent les auteurs de cette “campagne” de vouloir, « en réalité ternir l’image du Chef de l’Etat et déstabiliser les institutions de la République ».La résolution « dénie” à toute personne morale de droit privé, “toutes prérogatives de mise en accusation d’un Chef d’Etat étranger, en l’occurrence le Président de la République gabonaise ».Cette prérogative « relève de la Justice et du Parlement gabonais », soulignent les députés et sénateurs qui, en définitive, invitent leurs compatriotes à la “vigilance”.Le 31 janvier dernier, le journal français Le Monde avait publié un article répertoriant les biens meubles et immobles de plusieurs chefs d’Etat africains à Paris, dont le président Omar Bongo Ondimba. Celui-ci serait propriétaire de 32 résidences en France et un hôtel particulier de 18,8 millions d’euros à Paris.Le 3 mars dernier, la chaîne de télévision publique française France 2, relayée par deux autres chaînes de télévision publiques, France 3 et TV5 ont diffusé un reportage sur les résidences immobilières qui seraient la propriété du président gabonais.
Ces reportages ont provoqué la colère du gouvernement, qui a vigoureusement réagi dans un communiqué lu par son porte-parole, René Ndemezo’ Obiang.L’affaire a pris une autre tournure, au lendemain de l’expulsion de France, de deux étudiants gabonais.L’ambassadeur de France au Gabon, Jean Marc Simon avait minimisé ces incidents, souhaitant un apaisement entre Libreville et Paris, qui entretiennent des relations séculaires, de coopération bilatérale et fraternelle.
Mardi, le Conseil national de la Communication (CNC), organe de régulation a frappé d’une interdiction de paraître, l’hebdomadaire “Tendance Gabon” pour avoir publié intégralement l’article du journal “Le Monde”.

Source jeune afrique

Africain
37. Africain - 16 mars, 2008

Vraiment, le ridicule ne tue pas ( rire).
On ne peut pas à la fois vouloir la vérité et la renier en même temps? les biens de Bongo et d’autres présidents africains en france donnent froid au dos alors que leur peuple patauge dans la pauvrété et la misère.
Que voulez vous, il n’y a que chez les africains où on peut renconter de telles bétises.
J’ai visité le Gabon et je pense que les Gabonais vivent encore dans l’ignorance totale. A quoi ça sert de dire qu’on vit dans la paix alors que la misère est partout, les Gabonais n’habitent même pas dans de belles maisons ? les gros rats sont partout dans la ville ? Je ne vois rien qui puisse justifier à ce que Bongo reste encore au pouvoir, ce qu’il n’a pas fait en 40 ans!il ne pourra pas le faire maintenant. Il peut pas partir!

Pièrre Valini
38. Pièrre Valini - 11 avril, 2008

Je viens de lire un article sur le journal jeune afrique qui m’a surpris, je vous fais partager:

“Des militants français et gabonais ont symboliquement posé jeudi des scellés sur un hôtel particulier présenté comme appartenant à la famille du président Omar Bongo à Paris, pour protester contre la visite du secrétaire d’Etat à la Coopération Alain Joyandet au Gabon.”Joyandet va faire des courbettes devant Bongo”, alors que ce dernier est responsable du “pillage de son pays” et a “obtenu l’éviction de Jean-Marie Bockel qui avait dit trop fort son intention d’en finir avec la Françafrique”, a dénoncé l’un des militants de l’association “Cellule Françafrique” qui organisait cette mise en scène.Il faisait référence à l’ancien secrétaire d’Etat à la Coopération, Jean-Marie Bockel, dont le départ en mars avait été salué par Libreville.Une pancarte “Bien mal acquis” a été scotchée sur l’imposante porte de l’hôtel particulier dans le très chic 8ème arrondissement et des rubans d’adhésifs appliqués pour en bloquer l’entrée.”Nous souhaitons saisir symboliquement cet hôtel particulier acheté en 2007 par la famille Bongo pour la modique somme de 18.875 millions d’euros (…) pour interroger la France et nos hommes politiques sur les relations actuelles avec certains potentats et régimes corrompus en Afrique”, a déclaré un militant, déguisé en huissier.Il a “symboliquement” remis “le contrat de restitution de ce bien” à Marc Ona Essangui, un des principaux représentants de la société civile gabonaise, en visite en France. “Nous voulons des relations beaucoup plus saines d’Etat à Etat”, a déclaré ce dernier.Selon l’association, cet hôtel particulier fait partie des nombreuses résidences que la famille Bongo possède en France et au sujet desquelles une enquête de police avait été ouverte après une plainte d’associations.Des ONG affirmaient que ces biens avaient été acquis avec de l’argent public détourné. Ce dossier a été classé sans suite. Des responsables gabonais ont dénoncé une “campagne de dénigrement” contre M. Bongo.Le Gabon est le 84e pays le plus riche au monde si on considère son Produit intérieur brut (PIB) par habitant, mais il dégringole à la 119e place, sur 177 Etats, dans le classement de l’Indicateur du développement humain (IDH).”
article surprenant non?

alain brice
39. alain brice - 3 octobre, 2008

Bongo à tuer le gabon lors qu’on parle de la paix mais moi je revien à dire au président que ns depuis les année 1918 ou depuis la fondention de notre pays le Gabon a jamain eu des geurre de lorsqu’on parle la paix la paix les gabonais souvre mais l’argent du Gabon rentre dans leurs pauche qui ns laisse deja le pouvoir il à fais 40 ans au pouvoir 40 ans de soufflence pour le peuple alors qu’il quitte le pouvoir

hortense
40. hortense - 21 décembre, 2008

j’aime bongo c’est mon président que les congolais le laissent tranquille qu’ils règlent leurs problèmes internes avec leur président sassou
quant aux adverssaires si ya lieu de le dire je pense pas parceque Bongo n’en a pas qu’est ce qu’ils feront de mieux pour le gabon? ce n’est pas seulement accéder au poste de président de la république pour aimer son pays ya d’autres projets à présenter au peuple
je ne suis pas pédégiste mais bongoiste
quand on dit que l’on est gabonais on noys respecte dans les 3/4 des continents

Régis Amvame
41. Régis Amvame - 14 février, 2009

Cet article est particulièrement inutile voire totalement déprimant. On est en 2009, get a life gabonese people, a real one!

Régis Amvame

nzue meye
42. nzue meye - 20 février, 2009

bonjours!!
ce mot pour commençer s’adrèss à tous les gabonais soucieux de l’avernir de leur pays.je pense qu’en tant que gabonais nous devont arrêté de nous mentir, car les difficultés que rencontre notre nation aujourd’hui sont bien loin d’être l’apanage de nos dirigent.nous devont accepter le “syndrome du miroir” pour comprendre les réelles causes de la perdition de notre gabon.
d’abord je voudrais que l’on puisse me repondre du fait que dans une nation, tous soyons accrot à l’insignifiant.
dites moi que c’est le système qui fait en sorte que nos reflexions soient toujours en phase à la différence ethnique!!!
oui!! il faut me le dire!! que c’est le gouvernement qui doit faire comprendre à l’homme gabonnais qu’il faut qu’il travail.
pourquoi ne pouvons nous pas comprendre une fois pour toute que pour construir une nation forte et épanouie, nous devont faire des sacrifes.
à chaque petite entorse, on entend parler içi et là de la mauvaise gérances.on prononce des injures contre le pouvoir en place, sans nous poser la question nous même, de savoir si nous faisons quelque chose pour notre pays!!!
non frère gabonais!!! arrètons de jouer aux hypocrites car nous devons savoir que si quelque chose nous arrive, aucun de nous ne sera épargné!!
il faut que l’on arrête de mettre ses problème sur le dos des autre car tous,avons nos difficulté.
de grâce!! que quelqu’un s’il n’a pu construir sa vie n’accuse le gouvernement.on est fatigué de vous entendre!!!
dans quel pays du monde avez vous entendu que les chose vont au mieux!!!
et ce qui fait le plus mal c’est que quand il ya des élection dans ce pays! on voit les femmes danser, les gents se partager les carton de cuisse de poulet.voter X ou Y qui parce qu’il à donner de l’argent.!!
sans comprendre qu’on participe tous à l’échec.
des rigolo se lèvent, un bon matin, injure ton président en exposant ses b1, tu veux faire la gueule!!
que tous dès aujourd’hui sachent que ce monde ne nous appartient pas et que quoi que certains développent des théories pour s’en approprié, un jour au l’autre nous rendrons tous des comptes.!!!!!!!
que le gabonais ait un simulacre de respect pour ses dirrigéant et qu’il comprènne que bienque certaines érreurs ont été faites, l’heure n’est pas à se lamenter mais à travailler.MERçI ET JE VOUS RASSURE que paiera quiquonc s’avisera à faire de cette terre la sienne.god bless GABON.

1Descendant de Leon Mba
43. 1Descendant de Leon Mba - 27 février, 2009

ben la solution dans touts c’est qu’il parte sans pour autant laisser un bain de sang ou qu’il faille bien que cet événement se produit pour retrouver la noblesse d’un pays encore en voie de développement ?